#AGIRPOURLESDROITSDESENFANTS 20 novembre 2019

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Le 20 novembre 1989, l’Assemblée générale de l’ONU adoptait la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), qui est le traité international ratifié par le plus grand nombre d’États. Pourtant, 30 ans plus tard, les droits des enfants ne sont toujours pas pleinement respectés, en France comme ailleurs.

Mercredi 20 novembre 2019, le Défenseur des droits, Défenseur des enfants, qui veille au respect des droits de l'enfant en France, et l’UNESCO qui promeut et met en œuvre ces droits dans le monde, ont décidé de mettre en avant la parole des enfants grâce à une conférence inversée à laquelle assisteront notamment 400 jeunes, issus de la consultation nationale du Défenseur des droits et du Réseau des écoles associées de l’UNESCO ; et 600 acteurs associatifs, institutionnels, membres de la société civile et des personnalités étrangères membres de l’UNESCO.

Des News du Sénégal et de nos partenaires d'ERFDL

30 juillet 2019

Cliquer sur l'image au-dessus pour lire le message ....

Découvrez la nouvelle brochure de présentation du réseau des Clubs français pour l’UNESCO

23 juillet 2019

Conférence internationale sur le Patrimoine culturel subaquatique de l'UNESCO.

20 juin 2019

Brest. Trois jours pour alerter sur l’indispensable protection du patrimoine sous-marin

Pourquoi ? Comment ?

Pourquoi cette conférence se tient-elle à Brest ?

L’objectif de l’Unesco, en préférant Brest à son siège parisien pour les trois jours de sa conférence internationale, c’est, selon l’archéologue Michel L’Hour, son conseiller scientifique et technique, d’emmener cet aréopage d’experts internationaux « dans une région qui, depuis très longtemps, a une politique de valorisation de son patrimoine maritime et sous-marin ». Et aussi de leur montrer : « Regardez, des choses fabuleuses sont là, sous les océans. Si vous ne faites rien, dans 30 ans il sera trop tard ! Nous sommes des lanceurs d’alerte ! »

En quoi le patrimoine subaquatique est-il si précieux ? Préservés au fond des eaux, des millions d’épaves et de vestiges historiques offrent un témoignage unique de l’histoire de l’humanité et de sa relation à l’océan. « Le plus grand musée du monde se trouve au fond des océans, des lacs et des rivières, assure Michel L’Hour. Mais il y a urgence ! »

Quels sont les enjeux de ces trois jours ?

Aujourd’hui directeur du Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Drassm, 40 personnes), qui travaille notamment sur la recherche des épaves de la Cordelière, au large de Bres, l’archéologue exhorte son auditoire brestois à prendre la mesure des menaces qu’il a vu grandir au cours de ses (presque) 40 ans de carrière : pillage des épaves, chaluts de grands fonds de la pêche industrielle… : « C’est un peu comme si on entrait au bulldozer dans des bibliothèques sous-marines ».

Conférence à l'UNIVERSITE de La Rochelle "Les enfants de la troisième culture : amorce de la citoyenneté mondiale"...

31 mai 2019

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Rebâtir... Notre-Dame de Paris.

16 avril 2019

Un reportage de France 3 Nouvelle Aquitaine contre l'oubli.

12 avril 2019

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Pas une ligne n'était prévue sur le sujet.

L'exposition historique installée en plein air sur le vieux port passait sous silence la traite négrière. La Rochelle est pourtant le 3e port français à s'être enrichi grâce au commerce des esclaves. Des associations ont protesté.

A travers 11 panneaux, une exposition in situ retrace 800 ans de l'histoire du vieux port de La Rochelle.

Richement illustrée, la carte postale est belle mais pas aussi informative que cela. Rien n'était prévu pour évoquer le commerce triangulaire. Or, durant 3 siècles, du XVIIe au XIXe, 427 navires sont partis pour la traite transatlantique contribuant à l'activité économique rochelaise.

La traite rochelaise aurait déporté 130 000 Africains à l'époque.

Découvrant l'exposition, un collectif d'associations locales s'est ému qu'aucun panneau n'ait été installé, d'emblée, pour aborder ce pan de l'histoire du port.

Une omission étonnante

Dadou Kelh, du collectif "Pour la diversité" explique :

" Il ne s'agit pas de refaire des tribunaux, "d'éxécuter" des gens au motif qu'ils seraient issus de ces familles, pas du tout. Mais il faut témoigner de cette histoire, donner à comprendre atrocités subies, peut-être aurait-il fallu des photos plus dures encore pour comprendre la souffrance subie".

Alerté, le maire Jean-François Fountaine a fait corriger le tir : "La Rochelle a joué un rôle important dans ce négoce des êtres humains. Les Africains étaient déportés et utilisés comme ouvriers dans l'industrie sucrière".

En réponse à la demande de ce collectif, un panneau supplémentaire viendra donc compléter et rectifier l'exposition. Son installation est prévue avant le 10 mai, date l'abolition de l'esclavage.

Un étrange oubli, d'autant que la ville abrite dans l'ancienne demeure d'un des plus grands négriers, le musée du Nouveau Monde qui retrace cette histoire douloureuse.

Notre Club pour l'UNESCO de La Rochelle est membre du collectif de la Diversité et il a contribué et participé à l'élaboration de la lettre envoyé au Maire et à la proposition du panneau rectificatif concernant cet oubli.

Alfred Tudeau

Président du Club pour l'UNESCO de La Rochelle

Associations membres du Collectif : La Ligue de l'Enseignement; La Fraternité; La Ligue des Droits de l'Homme; Avenir en Héritage; Amnesty International; Actions Solidaires; Le mouvement de La Paix, Club pourlUNESCO de La Rochelle.

Par Marie-Ange Cristofari

Publié le 11/04/2019

« Moi, différent ? » : l’UNESCO et la ville de Bordeaux lance une campagne contre le racisme et la discrimination 20 Mars 2019

4 avril 2019

L’UNESCO et la ville de Bordeaux, avec le soutien de la Coalition européenne des villes contre le racisme (ECCAR), s’apprêtent à lancer une campagne internationale d’affichage dans le cadre de la Coalition internationale des villes inclusives et durables – ICCAR, le 21 mars 2019 pour célébrer la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale.

La campagne présente différents portraits de personnes ordinaires, affichés dans les espaces publics de la ville, porteurs de messages de promotion de l’égalité dans la diversité et le « vivre ensemble ».

Le matériel, libre de droits, peut aussi être utilisé sur les réseaux sociaux et se télécharge au lien suivant : https://we.tl/t-lsTleZTgbq(link is external)

Vous pouvez utiliser les hashtags suivants : #NonAuRacisme #ICCAR

#UNESCO

Cette campagne sera lancée lors d’une cérémonie dans la ville de Bordeaux le 21 mars 2019.

L’UNESCO incite ses partenaires à se joindre à cette campagne pour diffuser des messages encourageant la compréhension mutuelle et le respect des autres – ce qui est l’essence même de cette Journée internationale.

Se libérer des représentations raciales héritées de l’esclavage

Déconstruire le concept de race et analyser les représentations raciales héritées de l’esclavage ont été au centre des discussions au siège de l’UNESCO à Paris à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, célébrée le 21 mars. Cette table ronde « Esclavage, race et racisme : comment se libérer des représentations raciales ? », a rassemblé des experts du racisme, des héritages de l’esclavage et de la colonisation pour échanger leurs analyses sur l’origine du racisme, la perpétuation des préjudices raciaux et la persistance de représentations biaisées.

Dans son discours d’ouverture, Ângela Melo, Directrice de la Division des politiques et programmes du Secteur des Sciences sociales et humaines, a affirmé que le concept de race est complexe à appréhender, et est une construction sociale qui a longtemps été utilisée pour justifier des propos et des rapports de domination qui cachent une réalité déconcertante sur l’esclavage et le colonialisme.

Elle a précisé : « Il est d’autant plus essentiel de combattre ce phénomène, qui justifie la discrimination raciale et s’intensifie dans un contexte de peur de « l’autre » et de repli sur soi dans nos sociétés actuelles ».

cliquer sur le lien ci-après pour en savoir plus : https://fr.unesco.org/news/se-liberer-representations-raciales-heritees-lesclavage

Le Nouveau Président de la Commission Nationale Française Yves Saint-Geours

10 mars 2019

Yves Saint-Geours a été élu, à l’unanimité, nouveau président de la Commission Nationale Française pour l'UNESCO lors d’une séance extraordinaire.

A l’occasion de la fin de son mandat à la Présidence de la Commission nationale française pour l’UNESCO, le Président Daniel JANICOT, livre quelques pistes de réflexion sur l’Organisation et un hommage à ses fondateurs comme aux générations à venir.

Hommage à l’UNESCO, Discours de Daniel Janicot cliquer sur le lien ci-après :

https://unesco.delegfrance.org/Hommage-a-l-UNESCO-Discours-de-Daniel-Janicot

Tous nos remerciements à Daniel Janicot pour ces cinq années à la Présidence de la CNFU.

Le Lycée Josué Valin en visite à l'UNESCO

8 février 2019

Programme 2019 CAMPUS UNESCO 1er semestre

25 janvier 2019